Louououououiiiiiiiiiiiii !

06 décembre 2016

 

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Après le 11/09/2001 > le 09/11/2016…

Avec l’élection du croisement entre Donald et son Oncle Picsou à la présidentielle des États-Unis il y a quelques semaines, on pourrait penser que les américains sont contraints de subir l’épouvantable rythme d’une catastrophe tous les 15 ans et trembler d’avance avec eux en prévision du 10/12/2031, date à laquelle le Père-Coca-Noël annoncera sans doute sur toutes les ondes de la planète qu’il est bien le père biologique de Jésus-Christ (ou de Ronald Mac Donald… Quoiqu’il en soit, d’une star universelle avec un sens publicitaire assez aiguisé, comme Papa).

Mais quoi… trois semaines après, il semblerait que tout le monde ne se trump pas en Europe et que le monstrueux ne s’installe point encore sur tous les trônes.

Étant donné qu’il y a quand même assez peu de raisons de se réjouir ces derniers temps, sachons ainsi saluer ce 4 décembre qui aura finalement vu les « autruchiens » se sortir la tête du trou dans lequel ils auraient tout aussi bien pu s’allonger en se recouvrant d’un drap fasciste façon : « celui du siècle passé est trop usé, il nous en faut un nouveau ».

Quand même… quelle époque étrange que la nôtre qui voit un écolo chargé de prouver par un second vote que son pays, propre comme un sou neuf, n’est pas encore tout à fait prêt à sombrer dans le tas d’immondices des idées politiques les plus abjectes. Mais, sans nous leurrer sur l’influence que de tels pieux vœux, pensées magiques ou propos loufoques auront sur le destin français, souhaitons malgré tout que cette bonne nouvelle soit un heureux présage pour notre pays…

Et, puisque ce 4/12/2016 ne fut pas avare de good news, en voici une seconde :

À l’heure où nos cités étouffent sous une pollution grandissante, le sauvage semble ne pas disparaître encore totalement dans certaines zones naturelles sans enclos. Il nous revient même parfois, s’affranchissant des limites que nos humanités voudraient lui imposer, se faisant prendre en photo par un piège n’ayant d’autre objectif que de nous offrir ce constat criant : le vrai sauvage est encore là.

Pas la sauvagerie inique d’un capitalisme à outrance ou l’ineptie d’une politique guidée par la peur et le repli sur soi ; non.
Le sauvage, à qui tout notre cirque ne reconnait que trop peu de droits.

Beaucoup veulent sa peau.
Parce qu’il vient prélever avant eux son butin au cœur des troupeaux. Le pirate des cimes.
Ne commet pourtant aucun crime.
Il est simplement lui. Et le revoilà.
Quand on ne l’attendait pas.
Celui qui nous donne envie de respirer l’air frais des forêts.
L’air fort et vrai.

Le loup.

Il est là.

 

loup

 

Sonia Codhant